bruit.jpegEn plus de l¹éclairage public très insuffisant et qui ne contribue guère à faire baisser la petite délinquance, du L¹été est connu pour être la période des unions où l¹on se met la corde au cou ou la bague au doigt. Vous avez des mariages cossus avec moult orchestres modernes traditionnels , troupes de chants et de danses populaires et folkloriques, le tout agrémenté de toilettes féminines somptueuses et de repas pantagruéliques.
Mais la majorité des mariages se déroule de manière beaucoup plus modeste avec tout autant sinon plus de bruit.
Petits orchestres avec une sonorisation poussée à son maximum, tambourins, ghaïtas, yous-yous stridents, concerts de klaxons, tout ceci fait un vacarme épouvantable surtout au beau milieu de la nuit et aux premières lueurs de l¹aube , à l¹heure où les autres dorment du sommeil du juste.
Il existe des lois qui imposent le droit à la quiétude et au repos et qui interdisent les tapages nocturnes, pourquoi donc à Meknès ne sont-elles pas appliquées dans toute leur rigueur ?
Le laxisme qui prévaut dans la capitale ismaélienne en matière de tapages nocturnes donne une très mauvaise image de la ville où cela, a ajouté à la pagaille qui règne en matière d¹occupation des espaces publics, donne l¹impression qu¹il existe des domaines de non droit. Cela ne peut être toléré si l¹on ambitionne de faire de Meknès, à l¹avenir, un pôle d¹attraction du tourisme et des investissements.
A .K  (al bayan)